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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 01:51
Film de Bert Stern. 


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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 21:48
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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 14:03
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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 01:09
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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 10:29
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 01:23
 

Lester YoungPennies From Heaven

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 22:07

 


C’est en 1957, ils sont tous là, autour d’elle, Ben Webster, Lester Young, Vic Dickenson, Gerry Mulligan, Coleman Hawkins, et Roy Eldridge, — il y a ceux qui ont une moustache et un chapeau (Ben, Coleman, Roy), ceux qui n’ont ni moustache ni chapeau (Gerry), mais un super costard (Lester), ou presque plus de cheveux et une chemise à carreaux (Vic), ils sont venus l’accompagner et prendre leur solo pour ce sublimissime Fine And Mellow que Billie chante, plus Lady Day que jamais, du haut de son tabouret. Dans ses yeux sombres et brillants passe tout l’amour lumineux de la terre, — quand le délicat Lester vient à lui offrir quelques notes de pluie qu’il a volées dans les étoiles.
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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 21:03

lester young

Là, il y a Roy Eldridge et Lester Young qui s’en racontent une bien bonne.
entre deux prises, ou dans la coulisse, juste avant une jam…

 

duke-ellington.jpg

et, ici, sur cette pochette espagnole, ce sont Louis Armstrong et Duke Ellington, perdus au fond d’une salle de concert, — tu crois que ça rend heureux le jazz ? Je ne sais pas, mais en tout cas, question costards, ces types-là sont aux petits oignons. 
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 01:15


nat-king-cole.jpg

Chantées par Nat King Cole entre enfances et réveillons.

 

 
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Une Petite Rue D’Angoulême

  • : le ciel au-dessus de la rue
  • le ciel au-dessus de la rue
  • : petites proses journalières, citations, musiques, ou bouts de films.
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il devient écrivain

strindberg-copie-1.jpg

« Toujours allongé sur son canapé, il se sent pris d’une fièvre inhabituelle et tandis qu’elle se poursuit dans son corps, sa tête travaille à mettre en ordre d’anciens souvenirs, à élaguer certaines choses et à en rajouter certaines autres. De nouveaux personnages secondaires se présentent, il les voit se mêler à l’action, il les entend parler. C’est comme s’il les voyait sur la scène. Deux ou trois heures plus tard il avait une comédie en deux actes toute prête dans la tête. C’était un travail à la fois douloureux et voluptueux, si on pouvait appeler cela du travail, car cela se faisait tout seul, sans l’intervention de sa volonté et sans qu’il y fût pour rien. Mais à présent il fallait l’écrire. La pièce fut achevée en l’espace de quatre jours. Il allait et venait entre son bureau et le canapé où, par intervalles, il s’effondrait comme une loque. » (August Strindberg)

valentine

renee-2-copie-2.jpg

Ma grand-tante s’appelait Valentine. Elle vivait en solitaire à Fontbouillon, une campagne reculée, perdue, elle vivait ? — c'est un bien grand mot, je crois que je devrais plutôt dire qu’elle rêvait. Chaque jour elle s’habillait très élégamment, comme si ç’avait été un dimanche. Elle sortait peu. Elle regardait simplement la petite route qui passait devant sa porte, — où aurait-elle pu aller ? Les maris étaient morts depuis longtemps et son fils s’obstinait à vivre dans sa folie. Valentine s’asseyait à son piano et jouait ses nocturnes. La vie de Valentine est un immense, cruel et déchirant nocturne. Il y a longtemps que je pense à écrire le roman de sa vie absente. Fleur fanée d’un souvenir lointain et douloureux.

en voyage

KafkaMan

On arrive sur la grande place dès les premières heures, et tout est encore dans le tendre déploiement du rêve ; le jour est plus que le jour, — et la nuit moins que la nuit. Les pigeons égrènent la ponctuation subtile et mouvante de leur tourbillonnante quête d’horizons. Le ciel descend au milieu des murs, et les jeunes ombres s’étirent derrière les fenêtres. On est devant les vieilles procuraties, et le cœur s’absente de soi-même. On devient le voyageur de son désir — étranger au pays de ses errances.

l’écriture

wassermann

Il faudrait calculer le secret rapport entre la main et la pensée, — je ne suis pas sûr non plus que ce soit la pensée qui s’avance jusque dans la main, — c’est autre chose, peut-être simplement l’élan, la mise en mouvement de ce rapport justement, qui reste suspendu dans le fil courbe de la plume, et la respiration viendrait de ce qu’il faut tout de même, de temps en temps, tremper la plume dans le lac sombre de l’encrier. Peut-être les pensées sont-elles justement tout au fond dans l’encrier ? petites sirènes d’argent.